Le bilan de compétences à distance : c’est possible !

Claire VERGER, Consultante Bilan de compétences au sein du Cabinet ENERGIA vous explique comment la crise sanitaire a permis de re-penser le travail à distance.

Face à la situation sanitaire actuelle, comment l’accompagnement du bilan de compétences s’est-il mis en place ?

J’ai rapidement interrogé nos bénéficiaires sur leur souhait et leurs possibilités de maintenir leur bilan de compétences à distance. Pour beaucoup, l’accompagnement à distance a pu se mettre en place.  Pour d’autres, nous avons trouvé d’autres modes d’organisation. C’est dans ces moments atypiques que nous devons faire preuve d’adaptabilité pour satisfaire nos bénéficiaires mais aussi pour garder une prestation de qualité.

Comment avez-vous accompagné la transition auprès des bénéficiaires ?

La communication est essentielle ! J’ai pris le temps d’échanger avec chacun de nos bénéficiaires afin de les rassurer sur notre capacité à nous adapter,  collectivement et de façon professionnelle. Également, je me suis assurée régulièrement auprès d’eux que le fonctionnement leur convenait toujours et nous nous sommes ajustés si besoin.

Quels sont, selon vous, les apports majeurs du travail à distance ?

Le développement du travail en mode collaboratif. Nous avons re-pensé nos manières de travailler avec les nouveaux outils existants, notamment digitaux. Nous avons ainsi mis en œuvre et déployé de nouvelles modalités d’accompagnement, qui avec la prise de recul aujourd’hui, nous permettent d’en valider l’efficacité.

Qu’est-ce qu’ont apprécié les bénéficiaires dans cette expérience ?

Les aspects collaboratif, qualitatif et la proximité. C’est d’autant plus important durant cette période de distanciation sociale où il est important de garder le lien.

Que retenez-vous de cette expérience ?

Dans un premier temps, qu’un accompagnement de qualité est tout à fait possible à distance en modulant les outils de travail.

Dans un second temps, d’envisager des accompagnements mixtes (distanciel et présentiel) pour les bénéficiaires qui le souhaiteraient. C’est une manière de concevoir le travail en laissant la liberté à chacun de choisir les modalités d’accompagnement qui lui conviennent.